18 août 2008

La Salle de bain

On peut commencer à s'occuper de la salle de bain.
On débute par la peinture. Un ton plutôt blanc cassé crème, avec des bordures en bleu émeraude. On utilise une peinture au latex. Elle a un rendu légèrement satiné et est lavable. Elle est beaucoup moins opaque et couvrant que la peinture acrylique utilisée jusqu'alors. Ce qui fait que les fonds doivent être nickels ... ce qui n'est bien sur pas le cas. Il y aura donc des chtouilles un peu partout dans les murs et plafonds. Tant pis, j'avais pas envie de reprendre les enduits.
A noter que le sous-bassement de certains murs sera en carrelage. Pour le coin de la douche, le mur sera totalement recouvert de carrelage. Et dans la zone de la gaine technique, pas de carrelage, juste une couche de peinture (même pas 2)

Avant de poser le carrelage, il faut mettre le bac de douche.
Pour cela, je suis les prescription fermacell. On applique donc d'abord un primaire d'accroche. C'est bleu, ca pue le plastique fondu, c'est liquide et il faut en mettre partout mais sans faire degouliner le rouleau. Bourrin comme je suis, j'en ai foutu partout. Ben le sol sera protegé aussi donc.

12 août 2008

Peinture : papierQ, laqueur, ou comment se gourrer !

Les peintures avancent. Doucement mais ca avance. En fait, pendant nos 10 jours de congé, ca a été nettoyage du chantier, mise en place pour la pose du parquet cloué dans la mezzanine, prévision pour les peintures ... et surtout de l'attente.
Ben ouais, on ne peut pas peindre quand il fait trop chaud. On ne peut pas poser le parquet cloué quand il fait trop humide. Et en été, ca arrive souvent tout ca. Donc les peintures a 22h ... juste quand on en a très très envie tiens !

La sous-couche utilisée est une émulsion d'acrylique. Ca coute rien du tout (5€ les 10L je crois). Il faut en mettre 2 couches, la première diluée a 10%, l'autre pure. Le fermacell boit beaucoup et il faut donc le saturer. Mais ca fonctionne bien, c'est facile a mettre avec le gros pinceau a papier peint.
Bref, ca peints. Pas forcément bien d'ailleurs.

La première erreur fut de croire que mettre des scotchs de masquage serait la meilleurs idee du monde. Ben non ! Ce scotch, on le mets pour proteger un coin qu'on arrivera difficilement a faire avec un pinceau a rechampir. Et surtout il faut l'enlever de suite après pose de la peinture.
Dans la cuisine, avec une peinture au latex qui forme un "film" lessivable par la suite, en enlevant le scotch, on "casse" la peinture qui part en couche. Super ! Y'a plus qu'a reprendre ...
Donc le scotch, pour proteger du bois par exemple, comme le limon de l'escalier. La oui. Pour le reste, on prends son temps, on s'applique et on utilise un pinceau a rechampir. Et le resultat est nickel, sans soucis par la suite.

Ensuite, ce fut l'application de ce qui devait etre "rouge petant" ... Ce fut un "rose papier-Q", un "rose barbie" ou encore un "rose fete forraine". Mais alors rien de bien enjoué quoi.
Après quelques tests pour faire un badigeon ou d'autres trucs avec des eponges et tout et tout suite aux conseils recus sur Systeme D, ben on a remis de la peinture. Pour l'instant une seule couche, la plus chargée en pigments
Au final, l'idee c'est un bas café crème, et un haut crème tout court. Le plafond sera lui un blanc juste cassé par un peu de peinture.
Sur la photo, on voit le rose immonde, ainsi que la tablette qui a recu au moins 40.000 tests differents dont aucun ne nous a plus. Et sur la partie basse du mur, le café crème de remplacement, bien plus agreable.
Voila : les couleurs ont été corrigées. Ca nous va bien mieux comme ca. On aime même plutot bien.

En prime, Gaëlle s'est tapée tout le plafond. Forcément elle peint plus soigneusement que moi. Et puis son rouleau y coule pas. Et puis ... bon et puis c'est vrai je suis feignant sur ce coup là : na !
Après 2 couches, le rendu n'est pas trop mal. Attention sur la photo, c'est très "lissé". Le rendu réel est celui d'une peinture acrylique, légèrement granuleux. Quelques joints de plaques de platre peuvent s'apercevoir, preuve qu'ils sont mals fait.
Un collège à Gaëlle nous indiquait qu'il mettait toujours une coup de sous-couche avant l'enduit de finition. Ca permets de voir de suite les défauts. Je veux bien le croire tant la moindre chtouille ressort avec un coup de peinture. A mediter pour les prochaines peintures ... Mais plus dans cette maison (ca c'est cooooool).

La troisieme erreur, celle qui nous a couté le plus cher parce qu'on y a mis enormement de temps, ce fut d'essayer de faire une peinture lisse avec des rouleau laqueurs, sur une surface qui n'etait pas tiptop
La cuisine recoit une peinture differente de tout le reste de la maison. Comme a la salle de bain, on a choisi une peinture au latex, lessivable, et satinée. Après avoir préparé les murs et plafond comme le reste de la maison, on s'est dit, ok ca va aller. Et j'ai meme poussé le vice à acheter des rouleaux pour laque, a poils fins donc.
La premiere couche passée, on attaque la seconde. A la fin de la seconde, c'etait toujours très moche : tout ressort, les joints des plaques (l'enduit de lissage est plus lisse que le reste du mur), le moindre de petes. Bref, pas beau du tout. Mais comme avec le laqueur on depose qu'une infime couche de peinture, on se dit, ok, poussons a 3 couches pour voir. Ben on a rien vu comme difference, sauf le temps perdu.
Retour au bon vieux rouleau a poils mi-long et tartinnage. J'avais decide que ce serait la derniere fois que je toucherais cette peinture. Le resultat n'est pas tiptop (il aurait fallu une couche de plus). Mais basta !
Pour la salle de bain, ce sera 2 couches, bien grasses avec des rouleaux a poils longs. Sans aucun doute, ce sera mieux fini et moins fatiguant qu'a la cuisine.

Alle je termine avec la pose des premières prises electriques. Ce ne fut pas simple : le cable noir est tres rigide et pas simple a contorsionner comme on l'aimerait bien.
Le premier accrochage des platines des interrupteurs etait bof : ca laissait un vilain jour. Gaëlle a trouvé une solution en prenant en plus des 2 vis prévues pour cela, les 2 vis de fixation de la boite. Ca fait donc 4 vis pour tenir la platine et c'est alors bien plaqué au mur. Ouf !

20 juillet 2008

Un dimanche de détente

Bon c'est pas le tout de bosser. Mais quand un bon copain et sa gentille pas-si-petite famille passe pas loin, ben il faut en profiter. A force d'entendre parler de travaux, Frederic et Sandrine voualient voir la "Pyramide" qu'on etait en train de batir. Bon eux ils trichent il font construire :D

Petit tour du chantier donc pour demarrer. J'espere qu'on leur a pas trop fait peur avec nos bricolages a 2 balles. Frederic croit que je suis une bete et veut dej m'engager pour le carrelage de sa salle de bain ... sauf que j'ai pas ecnore pose le carrelage chez nous !

Le temps etant un peu changeant, on decide de manger "dedans". Ca ne se fera pas au chantier, pas encore d'eau courante au robinet, pas de toilettes, pas vraiment la place de courir partout pour les enfants.
Alors on pique-nique dedans, la où on loue actuellement. Et ensuite, après avoir dispatcher quelques boutanches dans des cartons pour mon ami alcoolique notoire, il faut derouiller nos vieilles cannes. Direction Barr et une monter du Kirchberg.

Rahhh ca fait du bien ! Une journee sans chantier. Une journee où on rentre fatigué parce qu'on a utiliser ses jambes et bras pour ... ben pour prendre un gros bol d'air. Que du bon tout ca.
Rendez-vous est deja pris. Des qu'on a fini le chantier on passera voir Frederique et Sandrine et les 3 rejetons. Bon on va pas trop se depecher non plus vu qu'on sera attendu avec les gants et colle a carrelage :D

17 juillet 2008

Je ponce donc j'essuies

Promis, quelques photos ici pour aéré un peu le texte. Et puis parce que certains ne lisent pas de toutes façons : ils préfèrent les images : sisisi j'en connais :D

Je reprends pour nous cette maxime des boiseux lu sur les forums de Systeme D. On fait les finitions du fermacell en ce moment. En fait je mets ce message parce qu'il ne nous reste plus qu'un ponçage de finition sur une partie de la maison. Mais quelle galère ces enduits de rebouchage et ponçage ! C'est long, c'est tuant, et t'en prends plein la poire !

Il faut dire aussi qu'on a de la chance. Pour avoir choisi de laisser les solives apparentes au plafond du salon, avec un entraxe de 45cms et des vis dans les 2 premiers centimètres le long des poutres, pour avoir des combles avec des angles partout, ben pas possible de faire passer une girafe. Dommage ça aurait été tellement plus rapide.

C'est donc à la ponceuse vibrante qu'on a tout fait. Les différentes phases :

  • grattage au ciseau à bois et au petit rabot à main de la colle qui déborde.
  • ponçage au grain 100
  • balais et aspirateur pour enlever les bourres de plâtre qui se forment facilement avec le fermacell : la cellulose des plaques doit aider beaucoup en ça.
  • enduit pour reboucher le plus gros. Le but est donc de combler au maximum les trous des têtes de vis et les cassures des jonctions de plaques. Comme on est pas des pros de l'enduit, ben ce n'était pas net du premier coup.
  • donc deuxième ponçage, au grain à 150 cette fois.
  • aspirateur encore, qui cette fois enlève surtout le plâtre de l'enduit poncé
  • et deuxième couche d'enduit, cette fois en finition donc le plus lisse possible.
  • dernier ponçage au grain à 220.
  • aspirateur et même linge légèrement humide pour ramasser le maximum de platre et peluche sur l'ensemble des plaques

Les 2 choses à noter ici : éviter de laisser la colle à fermacell plus de 24-36h. Le raclage, s'il réduit la quantité de colle, étale le tout bien largement. Et une fois sèche, cette colle est très dure. D'où le soucis après plus de 36h aussi. Quand c'est sec et vieux, c'est dure et difficile à enlever et poncer. Une horreur !
Les endroits ou on a racler la colle encore molle, elle s'etale et c'est tres difficile de l'enlever correctement pour preparer le joint. En laissant un bourrelet et en l'enlevant le lendemain (pas 3 jours apres la c'est trop dur), ca part nickel.
La texture de l'enduit est importante aussi. Liquide, il couvre bien. Mais le retrait au séchage est important et il faudra repasser. Trop patteux, il bouche mal les gros trous et le temps ouvert d'usage est plus faible. J'ai fait du plutôt liquide à chaque fois et c'est une erreur. Le première remplissage devrait être fait avec un enduit "meuble" pour bien rentrer dans les trous, sans "retomber" car trop liquide. Ca permets même surement aux bons plaquistes de ne faire qu'une passe. Et l'enduit de finition, la 2eme passe, doit être patteux. Acheter de l'enduit en pâte tout prêt n'est pas une mauvaise idée ici : il en faut peut et la texture est idéal pour l'application et le ponçage.
Une fois tout cela fait, on peut passer à la peinture. Je ferais un petit topic sur nos aventures de ce côté la aussi (surtout les conneries à éviter bien sur).

Autant dire que la fatigue est énorme. Le ponçage est arrassant. L'enduit c'est long et oblige à garder la tête et les bras en l'air longtemps. Ca fait les épaules ... après les avoir senti passer longtemps (euh encore maintenant d'ailleurs).

Plus jamais je ne fais ça ! Dans le futur, soit je monte des cloisons que je peux enduire pleine plaque, sans jonction ni joint, et qui recevront un enduit à la chaux qui se lisse en ferrant. Ou alors je pose les plaques de plâtre (et encore !), et on prévoit dans le budget que c'est un pro qui vient faire les jonctions.
J'ai bien sur une nette préférence pour des cloisons enduites. Celles faites chez Thierry Baruch sont un bon exemple que je retiens.

28 juin 2008

Pose du parquet cloué de la chambre

Les données de la tâche

La chambre fait 6.2m par 3.2m avec 2 fenêtres côté ouest (grand côté) et une lucarne côté nord. La hauteur sous plafond de l'étage étant faible, les solives sont en partie apparentes et nous devons trouver un revêtement dans les combles qui permette d'isoler phoniquement.

Le choix se porte sur un dallage en OSB22mm, avec des bandes de liège de 4mm intercalées entre panneaux et solives. Ce sera la base du plancher. C'est toutefois assez insuffisant pour l'isolation phonique que nous voulions. L'idée d'une chape sèche a été écartée parce que son prix est plutôt élevée avec les solutions du commerces. Nous voulions de surcroit un beau "sol". Le parquet massif répondait à nos attentes de ce côté là. Et pour avoir une isolation phonique, rien de tel que la pose sur lambourde avec un isolant intercalé.

Quelques liens et infos utiles

Voici quelques liens où j'ai puisé des informations. Leur lecture peut vous être utile.

Achats et préparatifs

Le parquet a été acheté chez l'enchanteur. C'est un sapin, très fragile donc, et plutôt très claire à la base. Les lames font 2050 par 135 mm sur 21mm d'épaisseur. Il a été stocké 8 jours, déballé, dans la pièce où il sera posé.

Les 2-3 jours avant la pose, j'ai vérifié avec une petite station météo et un hygromètre que le bois est dans un bon équilibre. C'est le cas ici avec 12% affiché à l'hygromètre, corrigé à 11% (suivant l'essence du bois, il faut corriger). L'humidité ambiante est à 55% (en tenant à la main, l'affichage est monté légèrement). Un tableau d'équilibre est présenté sur le blog de Boisphile.

Pour les lambourdes, j'ai cherché des 32x80 pendant un moment, sans trouver. Et en cherchant les demi-chevrons qui forment notre sur-epaisseur de charpente/colombage pour l'isolation en ouate, il y avait du 4x6, qui avait déjà passé 6-8 mois à sécher sous abris, et n'avait surtout aucun traitement. C'est donc un lot e 4x6 qui est arrivé, que nous avons débité et qui a séché pendant encore 1 an à l'interieur.

Sous les lambourdes, c'est de la fibre de bois dense en 5 mm d'epaisseur. Rien de plus classique, c'est la meme chose que sous les parquets stratifies. Le but est bien sur de couper les bruits solidiens.
Entre lambourdes, j'ai eu la chance de pouvoir sauter sur des panneaux de fibre de bois de 45kg/m3 à bripodeco. Il y en a rarement, et peu, mais à un tarif correct. Nous pensions initialement mettre de la ouate en vrac, expansée à la perceuse et mélangeur de peinture. C'est long, j'en ai soupé, et en prime l'isolant en vrac n'est pas la solution recommandé entre lambourdes. Alors tant mieux pour ces panneaux.

Pour la fixation, les marteaux de charpentier feront l'affaire (ceux sont des 360gr je crois). Ils sont juste comme il faut : pas trop lourd ce qui sera fatiguant à la longue, pas trop léger ce qui donnerait l'impression de s'exciter pour pas grand chose.
Les clous seront des 2.4x50 à tête plate. Le chasse clou sera un clou de 100mm avec la pointe écrasée. Ca coute rien, et ca présente l'avantage d'avoir une tête large pour l'enfoncement "grossier" et une pointe pour la finition.

Mise en place des sous-couches et isolants

Les panneaux d'OSB 22 sont posés sur les solives, en intercalant un morceau de liège de 4mm. Les solives ont été mises de niveau avec un léger rabotage (parfois quand meme 5 bons millimetres). Les panneaux sont visés avec du 5x60. Les petites rives sont supportés (redécoupe si nécessaire). Les rainures/languettes collés à la colle blanche.

La fibre de bois dense est posé dans le même sens que les lambourdes. J'avais en tête de mettre 45° d'inclinaison pour qu'aucune jonction n'arrive sous une lambourde. Mais en calculant l'entraxe des lambourdes, et en posant les panneaux dans le sens le plus facile, il n'y avait pas de probleme de jonction. Alors si c'est plus simple et sans soucis, autant y aller comme ca

Les panneaux de fibre de bois, coupés en 2 dans la longueur, permettaient un entraxe des lambourdes de 33cms. C'est dans la "marge" possible. Ca permets de minimiser les decoupes. Tant mieux ce n'en sera que plus facile !

Clouage du parquet

Après test rapide, les découpes seront faites à la scie sauteuse, avec une lame à bois "fine", le parquet étant à l'envers. Il reste alors juste un petit ébavurage en sous-face, à faire au papier de verre grain 40-60.

Après mesure de la profondeur de la pièce, les premières lames ne pourront être complètes (sinon j'arrive à une finition entre 2 et 3cms, trop court). La partie "derrière" la sablière sera les fonds de placards. Ils seront faits en OSB. Pour faire la jonction, je choisis de mettre moitié d'une lame de parquet sur les lambourdes, moitié sur la sablière. La découpe ne semble pas compliquée. Mais il va falloir raboter environ 6-7mm du dessous de la lame de parquet pour être à plat entre les 2 supports. Le rabot à main sera le plus efficace et précis dans cet exercice. Ben mine de rien ca crève déjà bien, alors qu'on a pas encore posé de lame.

Ensuite le rythme "de croisière" démarre. Il faut faire attention à ce que les petites rives des lames soient suffisamment écartées. J'ai toujours eu au minimum 40cms, plus que l'entraxe des lambourdes.
Lorsque 2 lames se rejoignent sur une lambourde, il vaut mieux que ces dernieres soient bien larges (80mm me parait un minimum), pour pouvoir placer correctement les clous. Sinon, les languettes risquent de morflées comme c'est arrivé ici. Une seule fois, après j'ai corrigé le tir bien sur, en évitant ces liaisons sur les lambourdes.

Les chasse clous que j'avais ne m'ont pas convaincus. J'ai préféré un clou de 100mm. Ca tient très bien en main. Ca ne coute rien puisque j'en ai encore pas mal. On peut le retourner pour avoir une grosse tête pour l'enfoncage initial. Bref que des avantages.
Chasser les clous permets de matter la lame de parquet. Ca la plaque contre la lambourde. Et dans le cas de bois léger, comme notre sapin, ca élimine toute trace de flambement.

Pour la partie finale, j'ai fait un seul bloc avec une lame pleine et la lame découpée. Assemblage à blanc, puis on glisse la rainure dans la languette de la dernière lame clouée. Un martyre permets de mettre en place le tout, avec un léger jeu toujours. Cette dernière lame à été vissée (vis de 4.5x45) sur les lambourdes.

Pour les 20m2 de cette pièce, j'ai travaillé 9h30. Les découpes initiales avec le rabottage m'ont bouffé pas mal de temps. Seul, je me suis économisé : quand je me tapais sur les doigts ou le parquet, j'arretais. Les genoux et le bas du dos morflent bien. Comme d'habitude, le travail à 2 doit être beaucoup moins usant et plus rapide. Enfin, la pose sous rampant n'aide pas trop à soulager ses guibolles et le dos.

Quelques autres photos en vrac, pour le passage de porte, montrant un peu l'evolution de la pose, la présentaiton du dernier bloc de lames.

La mezzanine est finie ! Ouf et merci a Ludo et Joe ! Même si ce dernier a eu la mauvaise idée de venir avec ses pompes magiques "je laisse ma trace partout sur le parquet". Heureusement au poncage, toute cette gomme partira. J'ai eu droit aussi à une coupeuse de parquet de luxe cette fois, elle n'etait pas en chine.

Poncage du parquet

Traitement du parquet

Traitement en sous-face pour les parquet qui flambe. Pas fait ici. Sera surement fait pour la mezzannine (meme parquet, mais posé plus tard).

Finitions