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25 février 2009

Quelques amenagements

Pour habiter dans notre maison, il fallait pouvoir dormir. On change notre literie deja bien morte. Et forcement, le sommier en 140x190 ne passe pas dans l'escalier ... Ben on le coupe en 2 alors ! Il sera rassemblé par la suite avec 4 tiges boulonnées.

Avoir un peu d'intimité ça peut aider a se sentir chez soit aussi. Comme on a encore pas de volet (le devis traine un peu je dois avouer), on a mis des stores vénitiens. Le résultat n'est pas trop mal. Celui en rouge, c'est pour aller avec le futur projet d'aménagement du coin salon/canapé.
Vous noterez aussi les plinthes, fraichement posées. C'est du sapin avec une lasure aquarethane ton chene. Ca va bien avec le parquet et ca souligne le tour de la piece. La lasure est 0 COV et se trouve dans les castobaba (etonnant !).
La table qui devrait etre la notre subissait son premier decapage : enlever une $£%*!!# de joint en mousse placé tout autour.

Traitement des parquets

Les parquets ont recus de l'huile dure, generalement 2 couches. La finition a ete faite soit a l'huile cire-dure (pièce principale et salle de bain), soit a la cire (cuisine, mezzanine et chambre). Tous les produits sont de chez NaturHaus.

Bien sur avant le traitement, il y a le ponçage. La location d'une ponceuse a tambour est franchement utile. J'ai passé une journée exténuante a poncer tous les sols. Mais la rapidité d'exécution est sans commune mesure avec une ponceuse d'atelier.
J'ai fais la cuisine à la ponceuse d'atelier. Le parquet en merbau, déjà que c'est pas bien d'en mettre, je voulais pas en plus l'abimer.

Le traitement a ete posé ... au splatter. Ben vi j'ai pas pensé qu'une monobrosse pouvait nous aider. J'ai juste loué la monobrosse pour faire le polish final. Quelle andouille ! Parce qu'on s'est bien cassé le dos quand même.

28 novembre 2008

Fin du lambris ... presque

Et voila ! Tout le lambris est posé !
Enfin presque, il reste quelques petits coins a faire pour les finitions

26 octobre 2008

Poncage et traitement des parquets : fini ou presque

Après la pose des parquets, il faut les poncer et les traiter. J'ai rêvé que ce serait facile et vite fait

Tout d'abord le ponçage. J'ai loué une ponceuse pour parquet, un bouzin de 25-30kgs avec des tambours abrasifs de 200mm de large. Les grains étaient en 40, 80 et 120. Plusieurs passes au 40 pour bien mettre tout a plat (jusqu'a 5 dans la chambre), ensuite 2 passes au 80 et 2 passes de finition au 120. La journee n'a durée "que" 10h avec une petit pose casse-dalle d'une demi-heure.
J'ai pu faire le parquet mosaique en chene (40m2) et le sapin des combles (pareil, en sous pente).
La salle de bain et la cuisine ont été faites avec ma ponceuse à bande (une Skill avec un plateau égliseur pas trop mal). La, une petite passe au 60, une au 120, dans le sens des lames, un petit coup de finition dans les angles et bords avec une ponceuse vibrante au grain de 150 et c'est tout bon. Je note quand meme que la sciure du Merbau à boucher le système d'aspiration de la ponceuse à bande. Nettoyage avec un fil electrique gainé et c'est tout bon, mais ca ma valu 1/2 heure a me battre avec cette sciure fine et tassée dans la machine.

Voici le détails des passes pour le ponçage avec la ponceuse à parquet :

  • 4+2+2 passages dans la chambre (sapin)
    • au 40 : 2 en biais, 1 perpendiculaire, 1 dans le sens des lames
    • 2 passages dans le sens des lames au 80
    • 2 passages dans le sens des lames au 120.
    • Le passage perpendiculaire au 40 n'était pas une bonne idée ! Ca a fait des marques dans les creux, qui ne sont pas parties avec les autres grains. Je les ai atténuées ensuite, à la ponceuse à bande à la mano, et encore pas totalement. L'huile dure blanche atténue très bien, mais quand meme.
  • 4+2+2 passages dans la mezzanine (sapin)
    • au 40 : 2 en biais, 2 dans le sens des lames
    • 2 passages dans le sens des lames au 80
    • 2 passages dans le sens des lames au 120.
    • Le résultat est quand meme mieux quand dans la chambre : pas de rayures profondes dans le creux des lames
  • 3+2+2 passages dans la pièce principale (chène, mosaïque, donc 2 sens de fils de bois perpendiculaires)
    • au 40 : 2 en biais, 1 dans le sens de la longueur de la piece
    • 2 passages perpendiculaires au 80 (un dans le sens de la longueur, l'autre en largeur de la pièce)
    • 2 passages idem au 120

Les bordures, toujours en cours, sont faites à la ponceuse à bande et à la virante, aux grains de 60 et 120. Pas de bordeuse ici parce qu'avec les rampants, l'engin n'allait de toutes facons pas la où c'est le plus ch*ant. Donc au final, à la mano. Les bras m'en vibrent encore. Il reste un petit bout à faire au 60 dans le salon, et la finition au 120 dans le salon.

Après le ponçage, aspiration bien en profondeur, et passage d'une serpillère très peu humide. Ca enlève les dernières poussieres de bois

Le Kempas et le Merbau ont été dégraissés à l'acétone. L'huile et les tanins contenus naturellement dans ces bois risquent d'empecher la pénétration de l'huile de traitement. Je note par ailleurs que les tanins du Merbau sont connus pour être anti-siccatif, raison de plus de bien dégraissé la couche qui va recevoir le traitement si on ne veut pas avoir de surprise.
L'huile utilisée et de l'huile dure Naturhaus. Le premier passage de l'huile est fait avec un rouleau a laquer. Il faut bien croiser les passes, ne pas en mettre trop sur le rouleau, et on gagne pas mal de temps. Un essuyage 30 minutes après l'application, avec un vieux bout de drap. 24h après, égrainage au 120.
La deuxième couche d'huile dure, très tirée, au spalter, est laissée séchée à la salle de bain. Une troisième couche sera surement nécessaire, même si l'eau ne pénètre déjà plus dans le parquet.
Dans la chambre, l'huile est blanche. La première a été rapidement absorbée par le bois. La deuxième a du être essuyer pour enlever le surplus. Après séchage c'est pas mal du tout (l'eau ne pénètre pas).

Voila, il reste à passer un coup de monobrosse sur tous les parquets pour les rendre bien brillants et lisses. Une cire dure sera mise dans la chambre (blanchie), la mezzanine (plancher sapin "rapeux" apres 2 couches d'huile dure) et la cuisine (pour bien proteger la surface).

18 octobre 2008

Parquet : fin !

Ouf ! Ca y est tous les parquets sont posés, les cloués, et les collés.

Merci a Ludo et a Joe pour leur coup de main lors de ces opérations.

Le parquet de la cuisine, un Merbeau-que-c'est-pas-bien, n'a pas été trop problématique. On avait la main et avec l'aide de Ludovic à la découpe, et Gaëlle qui me rangeait les paquets de lames bien proprement, la pose a été faites dans une soirée.
Bon ardue quand meme hein, les jambes font bien mal le lendemain. Le résultat n'est pas vilain du tout.

La pièce principale, c'est du parquet chène mosaïque. Des panneaux de 50x50. Je me suis dit que ce serait vite torché ... Ben j'avais tord !
Ces panneaux sont composés de petites lames. Et les découpes, c'est galère à faire. Le temps de découpe a été allucinant. Facilement 5 à 6h sur un total de 12 pour la pose complète (environ 40-45m2).

En posant ces panneaux, il ne faut pas oublier de les battre. Ca permets de tout mettre de niveau et d'ecraser les "cordons" de colle pour que celle-ci se repartisse bien. On fait la meme chose avec le parquet en lame d'ailleurs. Mais ici, c'est vraiment important : ca conditionne la planeité finale, et donc la difficulté à poncer et finir le parquet.
Il aura fallu quand meme pas loin de 6 à 7h pour la pose complète de 40m2 de ce parquet mosaïque, les découpes étant très fastidieuses.

Pour la colle, vraiment très bien ce produit. On en a consommé au total 11 paquets de 6kgs (et il m'en reste 1), pour un total de 45-48m2 de collé. J'ai meme collé un bout d'OSB10mm qui fait le sol de la gaine technique dans la salle de bain.
Ca fait donc un peu plus de consommation que ce que prevoit la norme. Ca ne m'etonne pas vu que mon plancher de depart n'etait pas plan nickel-chrome. J'ai mesuré et rattrapé grace à la colle des ecart de 5mm (un "dome") sous la regle de 2m.
Nul doute que sur une chape ciment bien reagréé, la consommation sera moindre, dans la norme autour de 1kg/m2.

18 août 2008

La Salle de bain

On peut commencer à s'occuper de la salle de bain.
On débute par la peinture. Un ton plutôt blanc cassé crème, avec des bordures en bleu émeraude. On utilise une peinture au latex. Elle a un rendu légèrement satiné et est lavable. Elle est beaucoup moins opaque et couvrant que la peinture acrylique utilisée jusqu'alors. Ce qui fait que les fonds doivent être nickels ... ce qui n'est bien sur pas le cas. Il y aura donc des chtouilles un peu partout dans les murs et plafonds. Tant pis, j'avais pas envie de reprendre les enduits.
A noter que le sous-bassement de certains murs sera en carrelage. Pour le coin de la douche, le mur sera totalement recouvert de carrelage. Et dans la zone de la gaine technique, pas de carrelage, juste une couche de peinture (même pas 2)

Avant de poser le carrelage, il faut mettre le bac de douche.
Pour cela, je suis les prescription fermacell. On applique donc d'abord un primaire d'accroche. C'est bleu, ca pue le plastique fondu, c'est liquide et il faut en mettre partout mais sans faire degouliner le rouleau. Bourrin comme je suis, j'en ai foutu partout. Ben le sol sera protegé aussi donc.

27 mars 2008

Ca platre un peu

La pose du Fermacell avait déjà commencée. Elle continue avec la cuisine. Il y a pas mal de gaines et donc les trous des boites de dérivations.

On s'est très vite rendu compte que d'avoir laissé 21mm de vide n'était pas suffisant pour pouvoir être tranquille avec les gaines. Régulièrement les plaques de Fermacell appuis sur les gaines. Comme le réseau de gaines est en "ordre dispersé" il y a pas mal de zones où on ne pourra rien fixer dans le mur. Dommage puisque la résistance mécanique du Fermacell c'est l'un de ces avantages

Mais le tout avance doucement. Joe était venu me filer un coupd e main pour le plafond de la cuisine. Babs essaie d'utiliser efficacement une visseuse pour faire le lattage de la salle de bains.
En prime, elle m'aide a placer les plaques au mur. Celles qui étaient au niveau du sol c'est facile. Mais dans la bande 1m-2.5m c'est déjà moins drole. Je rapelle qu'il y a 2 bandes puisque les plaques ne sont pas pleines hauteur (1mx1.5m).
Une plaque comme celle du plafond en pleine taille, soit 18kilos, portée a bout de bras pendant que Babs fait la fixation, c'est pas super drôle. Pas de prote-plaque pour nous : ca coute trop cher a l'achat, la location est impossible puisqu'on mets une plaques tous les 5eme vendredi du mois. Donc c'est à l'os !

Bon en fait de week-end, ca a quand même un peu l'allure d'une maison quand les murs sont refermés. Il y a encore pas mal de travail. Mais le premier week-end d'avril, on attends un renfort venu de loin qui va nous booster le moral.

07 mars 2008

Cloison de la SdB (2)

Petit "rangement" le week-end dernier dans les combles. Ca donne ca : un tas de lambourdes a cheval sur un plancher provisoire qu'il me faudra enlever d'ici peu ... et de la ouate aspirée et déposée dans l'espace entre la derniere solive et le mur mitoyen.
Tout est en place pour mettre l'isolant phonique et la contre-cloison de ce mur mitoyen.

Alle on continue avec cette cloison SdB/escaliers !
Après la mise en place des bois pour rattraper les décallages, j'ai mis en place l'ossature métallique. C'est pas super compliqué finalement et avec la pince a sertir ca va très bien. Ca fait quand meme "cheap" tout ca sans plaque dessus.
Ben justement UNE plaque, ce fut notre randement mercredi avec Ludovic. Vi, une seule. Parce qu'il n'y a rien de droit et qu'il a fallu régler tout ca : réfléchir a comment mettre ca en place "intelligemment" et surtout en s'enquiquinant le moins : reflechir un peu pour bosser moins, ca c'est du slogan qui marche.

Hier soir, tout seul, j'ai mis quelques plaques en prime. Quelle galère !
Le fermacell c'est bien c'est résistant mécaniquement. Mais de diou que c'est lourd ! Et finalement les petites plaques, bien pratiques pour le transport, la découpe et les plafonds, ben il faut les monter bien haut pour faire l'élévation de la cloison ! Perché sur l'escabeau, lui-même mis sur l'échafaudage, j'en menais pas large.
En prime, l'ossature métallique c'est "cheap" et lorsqu'une vis se présente, ca plie ! Tant que la vis n'a pas percé, le montant s'écarte. Ca donne un truc bancal, et même serré, il y a des jeux entre plaque et montant. Pas beaucoup. Mais suffisamment pour que les plaques l'une a cote de l'autre présente un jeu ...
Et avec des plaques de 1.5m x 1m, il y a plus de joints qu'avec des plaques de 2.50m x 1.2m et donc ... plus de jeu a rattraper.
Avec des plaques BA13 classiques, il faut enduire et remplir la jonction. Le niveau se fait "de lui-même" on va dire. Avec le fermacell, et un colalge des plaques, le niveau doit être tiptop d'entrée. Et c'est pas du tout mon cas. J'ai des jeux parfois a peine plus épais qu'un ongle, mais parfois d'un bon millimetre. Ca me parait énorme. Et pour rattraper ca il va surement falloir enduire et reboucher/poncer ... bref faire le même taffe que les plaques de BA. Pile poil ce que je voulais éviter et tout à fait l'inverse de ce que j'attendais du fermacell.
Bref, à refaire, ca serait BA13 pleine hauteur et renfort en bois derrieres les plaques pour les fixations. Et basta ! Moins cher, tout aussi ch*ant a finir et plus rapide a fixer.

05 mars 2008

Choix de l'escalier de l'étage

L'escalier de l'étage sera fabriqué par un professionnel. En effet, après avoir pensé tout cloisonner, et donc que je puisse faire l'escalier moi-même, tout moche même pleins de ratures, on a trouvé cette idée et on souhaite donc ouvrir la "cage" avec nos poteaux apparents.

Nous avons fait quelques recherches et voici les 3 artisans que nous avions choisis :

  • Hurpeau-Mousist a Strasbourg, détenteur pour la région de la license Treppenmeister, trouvé en mettant "escalier suspendu" dans gogole
  • Brücher en allemagne proche (30 bornes), conseillé par des collègues de bureau de ma femme
  • Hertritsch à Benfeld, conseillé aussi par des collègues

Les 3 proposent des styles différents.

Hurpeau-Mousist

C'est l'escalier suspendu, mais totalement. Un escalier en bois qui ne craque pas puisqu'il n'y a pas de liaison avec les limons (qui n'existent qu'en option). C'est vraiment pas vilain, le concept est sympa.
La contrainte pour nous c'était d'avoir un mur de cloison avec la Salle de Bain qui soit suffisamment costaud pour recevoir les pivots de soutien des marches. Au moins 10cms de béton cellulaire.
La difficulté de réaliser ceci dans notre cas particulier nous a fait pencher pour une autre solution.

Hertrich a Benfled

La c'est de l'escalier de menuisier, de gens qui aiment le bois ! C'est beau, c'est meme très beau. Du beau bois, bien epais et bien assemblé pour garder une ligne fluide. Le tarif etait le plus eleve de l'ensemble. Mais on a meme pas discuter prix. En fait on cherche un escalier plus "volubile", plus "ajouré" pour la maisonnette qui est etriquée.
Par contre quand on ferra la grange, si je ne fais pas l'escalier moi-meme, je sais où j'irais le cherché ...

Brücher

Ben vi, c'est chez Brücher, en allemange, qu'on a commandé l'escalier. Le style est un mix entre ce qu'on avait vu : un côté suspendu, et un limon. L'essence du bois fut un critère de choix : du boulot. Du boulot nordique, pour qu'il soit plus resistant que le papier a cigarette qu'on a par chez nous.
Le limon sera appuyé sur la cloison de la Salle de Bain. Pas de contrainte d'épaisseur de ce côté là. Pour faire déco et comme le bouleau est une essence très claire, on a choisi de teinté le limon à l'huile-cire dans un ton rouge-marron assez foncé. Les marches devraient en ressortir en plus.

02 mars 2008

La cloison de la Salle de bain

Pour monter la cloison de la salle de bain, ca va être joyeux. Il me faut me décaler de la solive du bas, sinon la cloison sera DANS la fenetre. Bref, ajout de couches de bois successives, allignées comme il faut, recouper à la scie circulaire, a la scie sauteuse et à la scie égoïne. Un assemblage par collage, un gros vissage et ca sera bon.
J'ai en tête de peindre cette bande de bois dans le ton rouge-marron de nos ouvrants.

Pour continuer, il va falloir que je fasse une lisse haute aussi, sur la solive haute. Un décallage de 33mm est requis, ce qui fait 23mm de bois et 10mm de fermacell. Je vais prendre une latte à toi de 25x50 et m'amuser dans la découpe. Ca va aussi être joyeux. Celle-ci aussi sera surement peinte dans le ton rouge-marron.

Enfin le poteau entre les 2 solives. Ben il est pas droit tiptop. Un jeu de 5mm existe entre bas et haut. En bas je dois décaler de 28mm, en haut de 33. Je vais surement faire une piece complexe. Une moulure dans l'angle, qui jouera a la fois le role de support de la cloison en plaques de platre, mais aussi celui d'angle de déco et de fermeture pour l'éventuel placard a mettre par la.

Le placard en question, il faut que je regarde comment je vais le faire. Ossature surement en rails métallique, recouvert de plaque de fermacell. Remplis de laine de roche pour la partie "gaine technique" pour une meilleure protection incendie et un bon confort phonique. Je dois encore me figurer les dimensions de ce "placard" pour pas que ce ne soit qu'une "boite à chaussures".

09 janvier 2008

Coffres à ouate - 2

Les coffres a ouate de l'étage commencent a se faire. Il a fallu fixer donc tous les montants. L'entraxe est au maximum de 500mm pour les murs recouverts de fermacell 10mm, et de 450mm pour ceux lambrissés (12.5mm d'epaisseur et 95mm de hauteur).

La mise en place est quasiment terminée à l'etage. Il reste 2 ou 3 montants à l'angle avec le mur mitoyen, particuliers car pas faciles a placer. On attendra d'avoir le nez devant et de faire des essais avec des bouts de lattes et de chutes de frein vapeur pour se rendre compte de comment on fait.

La pose du frein vapeur doit etre particulierement soignee. Je vous montrerais ce qu'on est en train de faire pour les fenetres. C'est long mais ca nous semble pas mal.

L'étanchéité et surtout la réduction de tout les ponts thermiques dus a des "trous" ou "failles" dans le bois et la jonction bois-béton de chanvre doit être réduit au maximum. Sans cela, les déperditions thermiques seront plus importantes. Pire encore, on risque d'emprisonner de l'humidité dans notre isolant. Autant le béton de chanvre peut le gérer sans trop de problème, autant la ouate de cellulose n'est pas très "amoureuse" de l'humidité stagnante.

Il faut donc parfaire toutes les jonctions. A cette fin, on utilise de la fibre de coco. C'est un isolant naturel imputrescible, sous forme de fibres, qui peut se glisser sans probleme dans les fentes à la spatule. On bourre tant que ca rentre. Ca nous donne des bois "poilus".

L'astuce de la fibre de coco nous vient de Philou et de Jean-Louis, d'Ecofa. C'est de cette societe que viennent le frein-vapeur et le scotch qu'on utilise pour le tenir. Ceux sont de bons produits et pas chers vis-a-vis du marche accessible dans notre coin.

Bon, les plus virulents ecolos doivent crier parce qu'on utilise de la fibre de coco, arrivee de pays tropicaux par bateau. C'est pas super tip-top côté énergie grise. Mais au moins c'est naturel.

23 décembre 2007

Plancher : isolation et dallage

Le plancher de l'étage et des combles est fait en panneaux d'OSB de 22mm. Les solvies sont en 140x200 et 120x200 (apparentes en partie). Des bandes de lièges de 4mm sont découpées et mises sur les solives. Cela permet d'atténuer les bruits de chocs (solidiens). Ca permet également de rattraper les quelques décalages entre les hauteurs des solives. Il a fallu quand même en raboter une entièrement sur presque 1cm de haut.

Entre les solives, pour servir soit de "ressort" dans un complexe masse-ressort-masse d'isolation phonique, soit d'isolant thermique du plancher au-dessus de la cave (non chauffée), nous placerons de la ouate de cellulose en vrac.
Il nous faut donc un pare-poussiere dans le premier cas, un frein-vapeur dans le deuxième. Comme le frein-vapeur est peu cher chez notre fournisseur habituel, nous n'utiliserons que du frein-vapeur. Noté qu'un simple papier kraft peut suffir en guise de pare-poussière.
Des bandes de frein-vapeur sont découpées. Puis elles sont agraffés sur les cotés des solives. Les liaisons se font avec de la colle et du scotch ad-hoc.

Décompactage de la ouate à la perceuse munie d'un mélangeur de peinture. On arrive assez facilement à obtenir une densité de 35kg/m3. Les 33kg/m3 sont atteignables avec plus de temps de décompactage. En-dessous c'est quasiment impossible au mélangeur. La ouate est ensuite déposée dans le "sac" du frein-vapeur, balayée de dessus les solives, et forme un petit monticule centrale (faible hauteur, style 1 ou 2cms). Surtout pas de compactage ici.

Les dalles d'OSB 22mm sont ensuite posées. Les rainures/languettes sont collées. Les dalles sont vissées (5x60). 4 vis dans les angles tout d'abord. Puis serrage définitif. Il faut alors une vis tous les 15 cms sur les bords et 1 vis tous les 30 cms dans le corps de la plaque. Dans notre cas, l'entraxe des solvies n'étant pas propice à une pose des panneaux en plein, il y a eu des découpes. Autant que possibles les assemblages des petites rives se font par rainure et languette. Mais lorsque ca ne tombe pas sur une solive, on coupe, on laisse un petit jeu (4 à 5mm ici par pan de 3-4 m.). Ainsi toutes les petites rives sont toujours supportées.

Ce samedi, nous avons enfin terminé la pose du plancher de l'étage !

Isolation : montants des coffres à ouate

Nos murs en colombage, bien que remplis de 14cms de béton de chanvre, n'isolent que très peu : R de a peine plus de 1.2. Pour augmenter cela, nous avons décider d'utiliser de la ouate de cellulose qui sera soufflée. Il faut donc créer des caissons.

Pour cela, nous avons cherche du bois sec. Pas évident à trouver, ou alors déjà traité, ou à prix d'or. Nous avons eu de la chance en tombant sur un lot de lambourdes et montants qui étaient sous abris depuis près d'un an, sans traitement, et qui attendaient sagement (surement notre venue).

A la livraison, il a fallu nettoyer les bois, et les débiter pour faire renter le tout dans la maison.
L'aide de Ludovic ne fut pas de trop pour découper, nettoyer et ranger plus de 80 morceaux de 5m en 6x8cms et 45 lambourdes de 5m en 4x6cms.

Ensuite les montants sont découpés pour tenir toute la hauteur d'étage.

Il a parfois fallu faire de drôles de découpes pour arriver à mettre en place du bois bien droit, sur des vieux colombages tous biscornus.
Le béton de chanvre a été raboté. Vivi ! Au rabot à main. Pour faire une place aux montants qui sont alignés le plus possible. Ceux-ci sont fixés par des vis de 6x140mm. Inutile de dire qu'un prépercage est obligatoire et qu'il faut une bonne visseuse pour mettre en place ces engins la, surtout dans le vieux bois très sec et dur.

Une fois le tout en palce, on refermera avec du frein vapeur. On pourra alors souffler la ouate dans ces caissons pour obtenir une isolation avec un R > 3.2. Pas si mal pour une vieille bicoque.

27 novembre 2007

Des plans d'escalier et des outils informatiques utils

J'étais réticent à l'usage d'outils informatiques pour les plans de la maison et les différentes simulations. Ca me paraissait trop compliqué, trop lourd à apprendre et j'avais pas le temps. Et puis au fur et à mesure, j'ai utilisé différents outils, simples chacun dans leur tâche et facile à prendre en main pour le cas qui m'interressait.

Par exemple l'escalier du sous-sol. Comment savoir si ca allait passer. Ben un petit coup de Stairdesigner, recopie des côtes importantes (limitation de la version gratuite, mais tellement pratique), puis passage avec Sketchup et construction du solivage, des planchers et plafonds, et mise en place des escaliers. Ca permet d'obtenir une première vue qui est assez parlante.

Ensuite, je construis l'escalier "a la main", en m'aidant de CadStd Le tracé repris, je peux placer des cotations. Celles-ci vont me permettre de préparer des découpes : celles des marches, contre-marches et des crémaillères qui supporteront l'escalier.

Ces crémaillères partiront du sol et seront en béton cellulaire. Des blocs de 20cms avec une assise de 5cms pour chaque marche. Je reprends chaque bloc de béton cellulaire, j'y place les découpes pour le placement des marches. Et j'assemble dans Sketchup. Ca me permets de voir rapidement mes erreurs de cotations ou les oublis de découpe.

Pour l'ensemble de ce que vous voyez ici, j'ai targiversé sur le papier pendant 1 semaine en faisant et refaisant. Puis j'ai pris en main les logiciels et en 3 soirées ce fut prêt. Y'a plus qu'à mettre la main à la truelle !

Et voila ce que ca peut donner quand tous les blocs sont assemblés. On voit bien que les limons de chaque cote ont des "tronches tarabiscotees".

13 novembre 2007

On change tout !

Jetant un oeil par ici, j'ai propose et ce fut vite adopte : on change toute notre facon de concevoir les 2 escaliers imbriques l'un dans l'autres.

L'escalier du sous-sol devait initialement etre cloisonner integralement avec une porte a l'etage, decoupee par les marches de l'escalier superieur.

La nouvelle idee, comme sur le lien precedent, c'est plutot :

  • une porte en bas
  • laisser au maximum les poteaux apparents (on a du beau bois alors pourquoi le cacher)
  • des rangements integres dans la cloison entre salle de bain et cage d'escalier
  • un escalier superieur sans contre-marche
  • une colonne de pavés de verre entre salle de bain et cage d'escalier, qui apportera la lumière du côté sud
  • un rangement côté cuisine avec des portes translucides pour laisser passer la lumière du côté ouest

08 novembre 2007

Plancher de l'étage

Le plancher de l'étage avance. Il faut poser le frein vapeur entre solives, décompacter et verser la ouate de cellulose, découper et assembler les dalles d'OSB.

Difficulté particulière pour ce soir : le passage de gaines. En effet, au niveau de la cuisine, les arrivées d'eau, d'elec et l'évacuation des eaux usées sont "au milieu de la pièce". Il a donc fallu trouér l'OSB et mettre en place le panneau tout en passant les gaines. Du sport quoi !