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25 février 2009

L'eau chaude

L'installation de l'eau. Ca parait pas difficile, mais que c'est ch*ant ! Vraiment la plomberie, j'aime pas.

Voici le chauffe-eau.
On y trouve un groupe de sécurité couplé a un ballon de surpression. Je n'ai pas encore mesure, mais logiquement je ne devrais jamais perdre d'eau.
Puis le ballon, un petit 100L qui nous suffit amplement. Pas besoin des 300L que certains mettent pour 4 personnes. Il faut être un cochon qui se roule dans sa marre de boue tous les jours pour avoir besoin d'autant d'eau chaude. Ou alors il faut aimer gaspiller les kW a chauffer tous ça ... souvent sans en avoir conscience (ou pire en en ayant conscience !)
Puis on ressort, avec une vanne qui permets de couper l'eau chaude. Un compteur pour mesurer la consommation d'eau chaude (plus tard surement la mesure). Un té qui permets d'envoyer l'eau sortant du ballon directement a la cuisine. Comme ca la vaisselle est rincee a l'eau tres chaude.
Ensuite un mitigeur thermostatique. Pour l'instant je ne l'ai pas regle et toute l'eau chaude passe directement. L'idee est de n'envoyer a la salle de bain, que de l'eau autour de 40-42°C. L'eau, moins chaude que celle qui va a la cuisine, perds moins de chaleur dans son parcours. On economise un petit peu d'eau chaude donc.

19 septembre 2008

Le tableau elec se remplit

Après avoir raler tout ce que je pouvais sur l'elec qui avancait pas, Gaëlle a craqué. Le passage de Dominique pour nous aider avec le carrelage a été determinant : il a déjà cablé un tableau. Rendez-vous été pris la semaine suivante pour faire ce cablage.

Le mercredi soir n'a pas suffit. Mais jedui ce fut rapidement et rondement mené. Etonné de voir que rien n'a sauté Dominique ? Ah ben c'est que ca a été lentement mais surement très bien fait tout ca.

Et vala : j'ai plus de quoi (trop) ralé.

26 février 2008

Un petit mur qui monte :Job Done, Master !

Pour pouvoir avoir notre zolie escalier, il faudra d'abord que les menuisiers puissent prendre leurs mesures. Pour se faire, il faut que les cloisons est planchers soient finis. Et avant de faire la cloison de la salle de bain, il faut que je finisse le mur de l'escalier du sous-sol, sur lequel cette cloison va en partie reposer.

Hier, arrivé fraichement vers 16h30 au chantier, j'ai donc découpé tous les blocs de béton cellulaire de 15cms de large qu'il me fallait pour monter quasiment jusqu'en haut. Assemblage de tout ceci a blanc. Puis écriture des numéro au crayon sur chaque bloc et redemontage.
En passant, j'ai découpé les suspentes en bois du plafond qui étaient encore en place dans la cage d'escalier. J'ai découvert a ce moment la que la rallonge électrique noire qui trainait d'habitude au sous-sol, ben elle y traine plus au sous-sol. Quelques contorsionnements plus tard c'était réglé avec la scie sauteuse.

Et puis préparation de la colle a béton cellulaire. Le sac à pris l'humidité et il faut d'abord casser les morceaux agglomérés de colle. Le mélangeur sur la perceuse fait cela très bien. 5 bon Kgs de colle, le plus qu'on est jusque là. Et puis en route à mettre tout ça en place. L'aplomb du mur n'est vraiment pas génial avec un fruit de 1cm sur à peine 2m. de haut. Ca ne me plait guère. A croire qu'on a jamais utiliser de fil à plomb pour monter tout ca. Bon c'est pas forcément mortel. Enfin tant que ça reste debout.
La dernière rangée n'est pas en place. Vers 21h je n'avais plus beaucoup de colle et j'ai fait quelques joints. Ce soir j'essaie de rattraper un peu l'aplat du mur et de coller la dernière rangée "facile".

Ensuite il faudra encore découper des morceaux de 5.5 - 6 cms de haut a glisser sous la solive. Et enfin des blocs de 20cms de haut (la hauteur de la solive) et de 6-10cms d'épaisseur qui iront jusqu'au plancher de l'étage. Pour cette partie je verrais comment je fais. Soit ce sera du béton cellulaire, soit peut-etre du bois que je fixer en surépaisseur de la solive.
Une fois tout ca en place, je pourrais attaquer la cloison de la salle de bain.

Et voila le mur fini. Lesdernières découpes furent bien longues. Mais ce côté est fini. L'autre a bien avancé aussi même si je ne suis pas tout en haut.

23 décembre 2007

Escalier du sous-sol : les crémaillères

L'escalier du sous-sol, c'est pour not' pomme. On a décidé que 2 murs en béton cellulaire supporteraient les marches. Il fallait donc les monter. Sur ce message je vous expliquais comment j'ai monté sur ordinateur. Ben voilà la réalisation.

Tout d'abord, on part de la dalle. La chape et le carrelage seront posés plus tard, quand les températures seront plus clémentes. Et puis aussi parce que ce n'est pas le plus urgent. Les murs en béton cellulaires seront donc emprisonnés dans la chape. Pas plus mal. Avec Ludovic et Babs, on trace au sol, puis on place des planches qui delimitent les murs.

Les premiers blocs sont placés sur un lit de mortier de chaux bien dosé en chaux. La dalle a même été piquée par endroit pour une meilleurs accroche. Des tracés sur les murs et le sols, ainsi que des piges graduées en hauteur et longeur de marches aident bien. Mais le laser c'est le top !

Ensuite, on découpe les blocs et on monte. Des gabarits en carton permettent de vérifier que les marches passent bien : ouf ca va ! Certaines découpes sont bien coton.

Gaëlle a mis la main dans la patte, la patte à béton cellulaire, pour coller son premier bloc, pile poile comme il faut, aligner au fil à plomb sur la solive de l'étage.

Après un bon avancement, on voit nettement se dessiner les marches

Quelques données techniques

  • Hauteur à franchir : 2553mm
  • Trémis : 880 x 2445
  • Echappée minimale : 1760 mm sur 8cms de l'angle de la 4eme marche (renfort de la trémis et du plancher de l'étage)
  • 13 marches de 19.64cm de haut et un giron de 20.71cm, 5 marches balancées
  • 2H + G = 59.99
  • H + G = 40.35
  • marche palière de 32.80cms (sera recouverte du parquet collé de l'étage)
  • support : 5cms de chaque côté, pris sur des blocs de béton cellulaire de 20cms, 15cms pour les marches balancées

27 novembre 2007

Des plans d'escalier et des outils informatiques utils

J'étais réticent à l'usage d'outils informatiques pour les plans de la maison et les différentes simulations. Ca me paraissait trop compliqué, trop lourd à apprendre et j'avais pas le temps. Et puis au fur et à mesure, j'ai utilisé différents outils, simples chacun dans leur tâche et facile à prendre en main pour le cas qui m'interressait.

Par exemple l'escalier du sous-sol. Comment savoir si ca allait passer. Ben un petit coup de Stairdesigner, recopie des côtes importantes (limitation de la version gratuite, mais tellement pratique), puis passage avec Sketchup et construction du solivage, des planchers et plafonds, et mise en place des escaliers. Ca permet d'obtenir une première vue qui est assez parlante.

Ensuite, je construis l'escalier "a la main", en m'aidant de CadStd Le tracé repris, je peux placer des cotations. Celles-ci vont me permettre de préparer des découpes : celles des marches, contre-marches et des crémaillères qui supporteront l'escalier.

Ces crémaillères partiront du sol et seront en béton cellulaire. Des blocs de 20cms avec une assise de 5cms pour chaque marche. Je reprends chaque bloc de béton cellulaire, j'y place les découpes pour le placement des marches. Et j'assemble dans Sketchup. Ca me permets de voir rapidement mes erreurs de cotations ou les oublis de découpe.

Pour l'ensemble de ce que vous voyez ici, j'ai targiversé sur le papier pendant 1 semaine en faisant et refaisant. Puis j'ai pris en main les logiciels et en 3 soirées ce fut prêt. Y'a plus qu'à mettre la main à la truelle !

Et voila ce que ca peut donner quand tous les blocs sont assemblés. On voit bien que les limons de chaque cote ont des "tronches tarabiscotees".

16 novembre 2007

Un petit tour sur l'elec

Ben voila ! Ben oui ca devait quand même bien arriver un jour. Même si j'ai cru longtemps que ca n'arriverait pas ... On a du jus désormais. Petit retour sur l'installation qui prend forme.

La Terre

Tout d'abord la Terre. Il y avait un vieux piquet déjà en place. Pas évident de l'enlever. Par contre j'ai pu le renfoncer pour qu'il soit au bon niveau. Autant en profiter avec un bon gros nettoyage de la tete à la brosse métallique.

Pour bien faire les choses quand même, nous ajoutons un second piquet de terre, aux normes actuelles (donc 2m pas les cure-dents vendus a castorelin hein !). Et on le place à plus de 4m. du premier piquet.

Puis on relit les 2 piquets par une cablette en cuivre nu de bonne section, mise dans une tranchée de 20-25cms de profondeur. On recouvre la tranchée. On connecte les 2 piquets ensemble. Et on fait un départ vers l'emplacement de la future Gaine Technique de Logement, la fameuse GTL.

Pour protéger les piquets de terre et garder une accessibilité sur la tête de chacun, un coffrage en briques tenues à la chaux est mis en place. Ca fera un coffrage lors du coulage de la dalle de chaux. On pourra donc créer des regards sur ces têtes de piquets pour vérifier que ca connecte bien et que ca rouille pas trop, et à defaut remettre un coup de brosse métallique.

La GTL

La GTL est matérialisée par un panneau d'OSB3 de 12mm. Celui-ci est vissé sur un cadre en tasseaux. Les tasseaux sont tenus par des tiges filetées, ce qui permet de mettre le cadre bien d'aplomb. Les tiges sont elles mêmes tenues dans la pierre par de la résine, après des p'tits trous faits par Gaëlle. Et l'installation des goulottes et boitiers elec peut commencer.

Les spaghettis

Pas de sauce tomate ou crème fraiches pour accompagner les spaghettis ici. Ben nan puisque je parle des gaines ICTA. Elles partent de la GTL, suivent la poutre maitresse dans une grosse goulotte, puis partent le long des solives jusqu'a leur point de sortie vers l'étage. Ca rampe, s'insinue et surgit du plafond ! Je tire sur quel fil pour rigoler la ? ...

Précision utile : tout ceci n'est que pour l'étage et les combles. Le réseau du sous-sol sera apparent dans de la gaine IRO, mise plus tard

13 novembre 2007

On change tout !

Jetant un oeil par ici, j'ai propose et ce fut vite adopte : on change toute notre facon de concevoir les 2 escaliers imbriques l'un dans l'autres.

L'escalier du sous-sol devait initialement etre cloisonner integralement avec une porte a l'etage, decoupee par les marches de l'escalier superieur.

La nouvelle idee, comme sur le lien precedent, c'est plutot :

  • une porte en bas
  • laisser au maximum les poteaux apparents (on a du beau bois alors pourquoi le cacher)
  • des rangements integres dans la cloison entre salle de bain et cage d'escalier
  • un escalier superieur sans contre-marche
  • une colonne de pavés de verre entre salle de bain et cage d'escalier, qui apportera la lumière du côté sud
  • un rangement côté cuisine avec des portes translucides pour laisser passer la lumière du côté ouest

30 octobre 2007

Les "vers" electriques pendouillent !

Ca y est ! L'invasion commence ! C'est au sous-sol que ca se passe d'abord. Ils rampent insidueusement entre les suspentes et les lattes du faux plafond, s'immicent dans la goulotte blanche immaculée, transpercent le frein-vapeur, surgissent de la ouate et des panneaux du plancher et terminent en dégouliant dans la GTL. "Ils", ceux sont les serpents électriques, les gaines de 20mm et 16mm qui contiennent les câbles électriques, réseaux et coaxiaux TV.

06 octobre 2007

Et une dalle ! Une !

Hop ! C'est fini. Par ici pour quelques photos et commentaires de cette journée arrassante. (attention ca peut être long à charger)(nouvelle presentation sans flash)

Merci a tous les GO : gentils z'ouvriers :D Sans aucun ordre particulier :

  • Séverine, toujours prête pour rester plus longtemps
  • Dominique qui abandonne une bétonnière chez son frère, pour trouver ... une bétonnière chez nous
  • Joël, sans alcool ce jour la (Pfff!)
  • Ludovic, sans 307 mais avec 205
  • Stéphane et Nathalie et surtout leur chien :D
  • Michel, qui s'est même pas blessé
  • Benoit, meme si on a fait qu'1/3 avant qu'il ne parte ;)
  • Gaëlle, qui a passé sa journée dans le coin le plus humidie et sombre et avec pour seule compagnie de la poudre bien volatile de chaux
  • Mon dos, qui ne m'a pas torp embete ce jour la, et se rattrape depuis
  • Notre voisin qui nous a prete sa betonniere et sa rallonge en triphase alors qu'il en avait besoin
  • Anne-Lise et Rocco, pour la bétonnière préparée exprès pour nous, et pour le coup de camion qui m'a évité de transbahuter le gravier a dos de chameau


Quelques données "techniques" peut-etre maintenant ?

Les mélanges pour un bétonnière (moyenne taille) étaient faits avec :

  • 4 seaux de gravier 8-16
  • 2 seaux de sables 0-4
  • 2 seaux de chaux : 1 de NHL5, 1 de NHL2
  • environ 8L. d'eau
Tout ca donne 1 grosse brouette et 1 plus petite.

A la fin d'une bétonniere, on prepare la suivante en placant 1 ou 2 seaux de gravier et 1/3 de l'eau necessaire. Ca decroche ce qui reste et ca "lave" la betonniere. Ensuite on enfourne 1 seau de chaux, 2 seaux de sable, 1 seau de chaux, et un peu d'eau. On ajoute les 2 derniere seaux de gravier et le reste de l'eau tout doucement en tendant l'oreille et en ouvrant l'oeil. La consistance ne doit pas être trop liquide. Et on peut toujours rajouter un peu d'eau, mais difficilement rattraper un exces.

06 septembre 2007

Les grands débuts de l'électricité

Après avoir ralé comme un âne que ca n'avancait pas, enfin l'électricté démarre sur le chantier.

La gaine d'arrivée principale est peinte pour se fondre dans la couleur de la planche de rive. Elle est en place depuis déjà un bon moment, sauf les 2-3 dernieres colliers ... plus du tout accessibles car trop haut. Ben vi la terasse était déjà par terre quand il a fallu poser cette gaine.

La terre est composée d'un vieux piquet et d'un nouveau. La tête du vieux piquet a été découpée pour pouvoir recevoir une attache du cable de terre. Il a été frotté et nettoyé de sa rouille le plus possible. Sa longueur n'est pas connu. Ce n'est pas vraiment sur lui qu'on compte mais il était la. Le nouveau piquet, de 2m, a été mis en terre à la massette (c'est rude !). Une cablette de cuivre nue de 25mm2 relie les 2 piquets, dans un tranchée sous le hérisson. Puis la cablette rejoint la borne de terre dans la GTL.

A l'interieur, la GTL est faite avec un panneau d'OSB3 de 12mm. Un cadre en bois mis à la verticale grace à des tiges filetées, le supporte.

Le tableau d'arrivé est en place sur la gauche de la GTL.

Nous n'avons qu'un petit tableau avec une seule prise mais toutes les protections qui vont bien (interrupteur différenciel et disjoncteur). Cela permettra d'avoir du jus, et donc de continuer à bosser maintenant qu'il fait nuit de plus en plus tôt.

Pour l'arrivé du jus, c'est quand on veut ... (enfin quand Babs veut)

Cave à vins en route

Pour la mise en place du hérisson du sous-sol, il a fallu penser aussi à la cave aà vins : où la mettre, comment faire son sol, etc.

Plusieurs idées sont en cours mais la position est définie. Y'avait pas trop le choix non plus puisque pas trop de place. Si je m'étais écouté, j'aurais pris tout le sous-sol, je mettais des bouteilles partout et mon lit au milieu avec une perf a pinard ... Mias nan je peux pas (je sais pas pourquoi ?!? :D :D).

Voici donc la délimitation de la cave à vins, et ce qui sert de base à ces cloisons : des briques posées sur un lit de mortier lui-même sur la terre bien compressée du sous-sol. Le sol a été recouvert de chaux NHL2 pour assennir le tout.

Les cloisons devraient être en bloc de béton cellulaire de 10cms, recouvert d'un enduit à la chaux et morceaux de lièges de 5cms. Tout le liège provient de bouchons de vins, issus pour la pluspart de chez nos amis restaurateurs du chateau d'Andlau, après broyage dans un broyeur à végétaux (merci Willy de l'astuce !).

Le sol sera fait de cailloux de 30-50mm, callés avec du gravier de 16-22mm, dont la dernière couche sera callée avec du sable 0-4. Ce sable sera déposé ensuite sur une épaisseur encore à déterminer (3-5cms ?) et recevra directement les tommettes récupérées sur ce chantier.

05 septembre 2007

Enfin le hérisson est en place

Ca y est ! Après avoir sortie quelques (un max ouais !) brouettes de terre du sous-sol, avoir pris les niveaux pour que ca soit a peu pret plat, avoir enlevé les cochonneries qui étaient au milieu des tas de terres cuites, avoir cassé à la masse ses briques trop grosses pour être utilisable, le hérisson est enfin en place. Ouf !

Le sol de la cave sera donc composé comme suit, du haut en bas :

  • 10mm carrelage grès étiré avec joints de 7-8mm (assez gros les joints)
  • 50mm chape maigre de chaux
  • 120mm dalle de chaux
  • 130mm hérisson de terres cuites tassées et remplissage des gros trous avec du gravier 16-22mm
  • 10mm épandage de chaux

J'aurais pu mettre un géotextile sous le hérisson pour éviter les remonter de la terre dans celui-ci. Mais le travail était déjà très avancé quand j'y ai pensé. Et je n'ai pas encore noté de remontée de quoi que ce soit alors je ne m'inquiète pas trop.

Il y a finalement un geotextile entre hérisson et dalle : ca evite que la "matiere" de la dalle ne coule trop dans le herisson.

Aujourd'hui, il me reste a faire le compactage (essai avec un "pied d'éléphant" à moteur et sinon ce sera à la damme à main). Puis ajouter du gravier là où les trous seront visibles (normalement peu). Le but étant de ne pas avoir de poches d'air dans le hérisson, qui risqueraient de se tasser.

Et puis faut que je trouve la chaux, que j'achete le géotextile, et que j'organise la venue des copains pour couler la dalle.

Démontage de la charpente

Je ne vous avais encore pas montré ce qu'on avait fait ce samedi 13 janvier 2007. Voilà qui est chose faite avec le petit montage photo qui se trouve par ici.

Merci a tous les fous qui étaient là pour ce gros coup de main !

Dans le désordre complet :

  • Bernard
  • Joséphine
  • Michel
  • Ludovic
  • Stéphane
  • Dominique
  • Joël
... et bien sur Gaëlle pour qui la journée ne fut pas rose (entre moi qui grogne, les aller-retour pour trouver du matos, la voiture qui tombe en rade, etc).

Le mur de refend prends ses fonctions

Après avoir creuser et couler les énormes fondations, puis monter le mur de refend (c'était par la), il y a quelques jours, nous avons enlever les étais.

Et pour faire court (ca changera n'est-ce pas ?!) : ca tient

02 août 2007

Assainissement : le réseau enterré

Le réseau d'assainissement était fait de conduit en grès et fonte. La pluspart étaient cassés. Il a fallu creuser et remettre quelque chose en place.

Cela a commencé par trouver une solution de raccordement entre du tuyau plastique de 110mm et le raccord en grès de 250mm exterieur. Après avoir poser la questions sur quelques forums d'Internet, une idée de la solution est venue du newsgroup fr.rec.bricolage. La connexion est faite avec un réducteur 110/160 dont le plus grand diamètre entre avec pas trop de jeu dans le raccord en grès. Le jeu est comblé par une resine Sika 11FC. Puis le maintien de l'ensemble et l'assurance du joint sont obtenus par du ciment prompt, généreusement tartiné. L'ensemble repose sur un lit de sable.

Pour pouvoir placer l'assainissement correctement, avec une pente de 2 à 3 cms/m, il a fallut dégager pas mal de terre. Le sous-sol ressemblait plutôt à un champs de fouilles archéologiques. Et nan, je vais le répéter puisque tout le monde nous le demande, nous n'avons pas trouver la cagogne au trésor des proprios précédents, même tout au fond des tranchées.

En tête de toute l'installation, un clapet anti-retour et un siphon disconnecteur ont été placés. Pour pouvoir y accéder, un regard a été fabriqué avec des parpaings. Il faudra 2 rangs de parapings pour être au niveau du hérisson. Et donc rajouter encore un peu de maconnerie pour arriver affleurant au niveau du sol. Ce sera fait plus tard, avant coulage de la dalle.

La dernière partie, la descente de la cuisine, est enfin en place. Il aura fallu dégager pas mal de terre quand même. Il y a donc 3 points d'entrées pour le réseau d'évacuation des eaux usées, et un point pour l'eau de pluie (celui tout au fond a droite). Ce dernier réseau, que j'ai découvert en mettant en place celui des eaux usées, n'etait pas utilisé jusque la : le raccord en grès était bouché avec des vieux linges.

Se trouvant tout au fond de la cave, il m'embète un peu, surtout parce que la gouttière sur le côté sud du mur est à son opposé, vers l'entrée. J'ai donc placé un point d'accès, en 110mm encore, dans le coin sud au fond de la cave. Cela me permettra, après inversion du sens de descente des gouttières (non plus du est-ouest mais ouest-est) et après avoir traversé la paroi du sous-sol, de rejeter les eaux de pluies par la-bas. Tout ceci sera à voir lorsque je saurais à quoi sert le puit a l'entrée de la cave et où il se deverse.

Une petite vue generale des embouts de sortie. J'ai des bouchons que je vais mettre en place pour éviter d'avoir des saletés ou bestioles qui aillent se loger dans ces tuyaux avant que j'ai fini la dalle et les raccords.

Ben vi, tout a l'os. Ca use son dos de creuser tout ca.

Le mur de refend

Après la fondation, le mur est à faire.

Pour plusieurs raisons j'ai choisi de le faire en béton cellulaire :

  • la résistance mécanique est suffisante pour la charge (1 tonne au mètre linéaire sur la poutre, qui aura 3 appuis : les 2 murs d'extremité et le refend)
  • le mur était court (1.24m) il faudra faire des coupes souvent et le béton cell. me parait plus facile pour cela
  • la colle à béton cell. me parait plus sympa que du mortier
  • le coût est certe plus élevé mais pas énormément pour ce petit mur
  • la base du mur devant être prise dans la dalle de chaux, le béton cellulaire se mariant très bien avec la chaux, la jonction et le scellement sera correct et sans soucis
  • et puis mon dos appréciera la différence de poids par rapport à des parpaings en béton

Bref, à l'attaque !

Sauf que ma fondation, qui me semblait super tiptop plate, ben j'ai une petite bosse. Pas grand chose mais suffisamment pour que je ne juge pas cela "plat". Donc le premier rang sera posé sur un mortier de ciment hydrofuge à 600kg/m3. Le guide de montage dispo sur le site du fournisseur de béton cellulaire est bien sympa et détail comment monter un mur. Cool !

Je voulais un mur qui prenne les 2 solives autour de la trémie d'escalier, trémie qui est juste au-dessus de l'emplacement du mur de refend. Ca fait 1.20m de long. Tip-top 2 bloc de béton cellulaire ca fait 1.24m. Ce sont des blocs de 25cms de large, la poutre à soutenir en faisant 20 à 22. Au début ils paraissent légers ces blocs. Facile qu'on se dit avec Gaëlle. Oui facile pour ceux à poser à nos pieds ...

Après séchage du mortier pendant la nuit, le lendemain je constate que ca tient bien (ouf !). Je prépare donc les differents blocs à monter. Découpe, tri des blocs qui sont arrivés pour certains dans un piteux état (je comprends mieux pourquoi j'en avais autant en plus non facturés par le fournisseur). Et puis en avant avec la colle à béton cellulaire. C'est plutôt "sympa" comme matière et l'étalage au couteau à colle se fait bien. Ce couteau, un à petites dents, utilisable aussi pour étaler la colle du parquet plus tard, m'a été conseillé par le fournisseur de matériaux à Rosheim. Bien lui en a pris c'est vraiment pas mal. Et surement bien moins chéros que l'outil vendu par Xella.

En haut, on arrive aux limites du montage "facile" : il faut l'escabaut et il faudra surement une petite échelle pour finir. Bref, on est vanné et on finira demain, tranquillement.

Il restait pas grand chose à mettre. Le dernier rang complet a été assez facile à mettre même si la poutre m'empèche de tasser correctement les blocs avec le maillet en caoutchouc "kivabien". Les 2 derniers blocs ont été découpés de façon à laisser 1 centimètre au moins avec la poutre. Ce dernier espace a été comblé avec du mortier hydrofugé à 600kg/m3 de ciment, comme la base du mur sur la fondation.

Vala j'ai un mur tout beau comme un camion ! Rendez-vous fin août pour enlever les étais et voir si ca tient ... (gasp y'a interêt !)

26 juillet 2007

Fondations du refend

Il était temps de s'attaquer au mur de refend. En effet, la poutre maitresse de la maison est toujours tenue par 2 étais. Ca ferait pas sérieux de les laisser. Donc en route pour un mur de soutien.

La fondation demande un petit trou pour mettre le béton de ciment et le ferraillage. La mesure initiale a été prise à partir d'en dehors de la cave, pour être en hors gel, soit 90cms en alsace.

Le ferraillage a été fait à la main. Il n'y avait pas le modèle qu'on voulait chez notre fournisseur de matériaux. Alors on a plié à la mano et assemblé avec du fil galva. Le problème c'est que le pliage à la main a fait "gonfler" le ferraillage initial. Au lieu d'un déjà décent 45x25 on a un 50x30 voir 55x32 par endroits.

Mais une fois les fers amenés devant le trou, on a réalisé que cela dépassera de la dalle ... Et une travée de béton de 1.5m de long dans le milieu de la cave, ca le fait pas trop. Alors retour à la pelle. Ce fut chose faite juste avant que Christophe et Renaud ne nous aident à détendre un peu notre dos.

Le 1er béton de proprété enlevé, j'ai creusé de plus belle, refais ce béton et on a pu mettre notre ferraille au fond. On a pu faire le callage, 3.5cms d'un côté, 4 de l'autre et 5cms au milieu. Ca va c'etait presque à plat. Ca laisse la place pour que le béton enrobe bien la ferraille.

Quelques bétonnières plus loin, la base est coulée. Ca fait quand même un jolie volume de béton et on a mis 2 bonnes heures pour faire tout ca. Bon le chargement de la bétonnière est toujours le plus long. Pour faire la dalle, il faudra que je trouve une organisation potable de ce côté la sinon ca va nous prendre des lustres.

Après séchage, reste encore à coffrer. Il faudra que je reprenne un coin du coffrage, celui tout au fond, parce que la ferraillage touche le bois. Elle ne sera donc pas suffisamment enrobée de béton. Pas difficile à faire, puisqu'il suffit que je relève ce morceau de bois pour qu'il joue juste son rôle de calle.

Un coup de mélange de gazoil et de liquide LHM citröen par dessus le bois pour éviter que le béton n'adhère trop. C'etait des restes de bidons qui trainaient dans la grange. On verra si ca marche aussi bien que ca sent mauvais.

Aller, ce soir on coule le reste. Je rajouterais 2 photos par ici : celle après le coulage de ce soir, et une après le décoffrage. C'est coulé, et même décoffré. Tout est de niveau. J'ai du mal a mesurer 1 ou 2mm de décalage sous une règle d'1.20m. Cool comme ca je vais pouvoir attaquer directement la pose du 1er rang de béton cellulaire. Merci aux contributeurs de Cyberbricoleur qui m'ont filé des tuyaux ou conforté dans ma façon de faire.

Après il faudra finir le placement du hérisson et attaquer la dalle de chaux. Ca c'est une autre histoire. Et rien que trouver de la NHL3.5 ou NHL5 en quantité dans le coin, c'est pas super aisé. J'espère que Siehr me proposera un prix pas trop délirant ...